Association pour la santé publique du Québec

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    Pour la santé des Québécois, Québec doit mettre sur pied un monopole étatisé de la vente du cannabis

    Montréal, 12 septembre 2017 – À l’aube de la dernière journée de consultation publique sur l’encadrement du cannabis au Québec, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) demande à Québec de prendre exemple sur son vis-à-vis ontarien et d’assumer son leadership pour la vente du cannabis.

    «Par souci de cohérence, le gouvernement québécois doit prendre ses responsabilités, superviser et contrôler sévèrement la vente de cannabis sur son territoire, comme il l’a fait pour l’alcool. En 1921, il y a près d’un siècle, Québec invoquait les dangers associés à l’alcool et s’est emparé du monopole de sa vente, choisissant la tempérance plutôt que l'abstinence. Si c’est bon l’alcool, c’est bon pour le cannabis! », lance Émilie Dansereau-Trahan, porte-parole de l’ASPQ en matière de cannabis.

  • Cannabis

    Créer un monopole d’État pour bien encadrer et mieux contrôler

    Montréal, 7 septembre 2017 – Les consultations régionales sur l’encadrement du cannabis récréatif au Québec se poursuivent à Montréal, pour deux jours. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) insiste sur l’importance cruciale de créer un monopole d’achat étatisé. Aux dires d’Émilie Dansereau-Trahan, spécialiste du contenu cannabis à l’ASPQ, « Les intérêts de l’entreprise privée divergent de ceux de la santé et de la sécurité publique. Puisque la préoccupation première du Gouvernement du Québec est la protection de la santé et de la sécurité de la population et, surtout, celles de nos jeunes, une logique de marché, basée sur la croissance et la recherche de profits, semble incompatible avec des objectifs gouvernementaux. C’est la raison fondamentale pour laquelle l’ASPQ, appuyée de plusieurs experts, du domaine de la santé et de la sécurité publique, souhaite la création d’un monopole d’État. »

  • Cannabis

    Encadrement du cannabis récréatif - Créer un monopole d'État pour bien encadrer et mieux contrôler

    Mémoire déposé par l'Assocaition pour la santé publique du Québec (ASPQ) dans le cadre de la consultation régionale sur l'encadrement du cannabis.

    Comme le projet de loi C-45 du gouvernement fédéral doit entrer en vigueur en juillet 2018, ce qui laisse un délai très court de 15 mois aux provinces. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) se mobilise pour faire en sorte que la politique sur les drogues adoptées par Québec soit un modèle cité dans le monde entier comme étant celui reflétant le plus possible les saines habitudes de vie afin d’atteindre l’objectif de protéger la santé et la sécurité de la population et, surtout, celle des jeunes.


     

  • Cannabis

    Montérégiens et Estriens s’opposent à la vente du cannabis par le privé

    Montréal, 1er septembre 2017 – Les consultations publiques régionales concernant l’encadrement du cannabis récréatif au Québec se déroulent aujourd’hui à Granby. Selon un sondage SOM, Montérégiens et Estriens se rallient à la tendance provinciale en ce qui a trait au rôle de l’État dans la distribution du cannabis récréatif. Selon eux, il appartient au gouvernement à veiller aux intérêts fondamentaux de la population québécoise. Émilie Dansereau-Trahan, spécialiste du contenu cannabis à l’ASPQ, ajoute que « Plus que le privé, l’État est, en effet, le mieux placé pour protéger la santé et la sécurité publique. »

  • Cannabis

    La distribution du cannabis doit être assurée par l’État

    Montréal, 31 août 2017 – Aujourd’hui a lieu, à Trois-Rivières, la 4e de 7 consultations publiques régionales concernant l’encadrement du cannabis récréatif au Québec. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) en profite pour dévoiler les résultats régionaux d’un sondage SOM-ASPQ concernant la norme sociale liée au cannabis récréatif.

    À la lumière de cette enquête, les résidents de la Mauricie et du Centre-du-Québec se distinguent de ceux du reste du Québec en ce qui a trait à la raison qui pousse le gouvernement à légaliser le cannabis à des fins récréatives : alors qu’une majorité de Québécois pense que le gouvernement légalise la marijuana pour augmenter les revenus de l’État, ces résidents croient que le gouvernement veut principalement faire échec au marché illégal du cannabis.