Association pour la santé publique du Québec

À la une
  • Rayonnement de la santé publique

    Mises en candidature aux postes d'administrateurs au conseil d'administration de l'ASPQ pour le terme 2017-2019

    La 74e Assemblée générale annuelle de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) aura lieu le 23 novembre prochain de 16 h 30 à 17 h 45 au Musée d’art contemporain à Montréal.

    Conformément aux règlements généraux, les élections des administrateurs se tiennent lors de l’assemblée générale annuelle. Cette année, nous devrons procéder à l’élection de cinq des neuf administrateurs du conseil d’administration de l’ASPQ. Quatre administrateurs ont déjà manifesté leur intérêt de solliciter à nouveau un mandat de deux ans.

  • Cannabis

    Légalisation du cannabis: la responsabilité du gouvernement ne doit pas partir en fumée

    Les études sont unanimes, la prohibition des drogues exacerbe les maux sociaux et compromet la santé. C’est ce qui explique que le Canada et plusieurs pays envisagent de modifier leur approche face à la lutte aux drogues en adoptant une méthode axée sur la réduction des méfaits.
    Il convient que le gouvernement du Québec, suivant l’exemple de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, fasse preuve de courage politique et affirme sa vision à long terme en confiant l’achat et la distribution du cannabis récréatif à un monopole d’État relevant du Ministère de la Santé. 

  • Cannabis

    Pour la santé des Québécois, Québec doit mettre sur pied un monopole étatisé de la vente du cannabis

    Montréal, 12 septembre 2017 – À l’aube de la dernière journée de consultation publique sur l’encadrement du cannabis au Québec, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) demande à Québec de prendre exemple sur son vis-à-vis ontarien et d’assumer son leadership pour la vente du cannabis.

    «Par souci de cohérence, le gouvernement québécois doit prendre ses responsabilités, superviser et contrôler sévèrement la vente de cannabis sur son territoire, comme il l’a fait pour l’alcool. En 1921, il y a près d’un siècle, Québec invoquait les dangers associés à l’alcool et s’est emparé du monopole de sa vente, choisissant la tempérance plutôt que l'abstinence. Si c’est bon l’alcool, c’est bon pour le cannabis! », lance Émilie Dansereau-Trahan, porte-parole de l’ASPQ en matière de cannabis.

  • Cannabis

    Créer un monopole d’État pour bien encadrer et mieux contrôler

    Montréal, 7 septembre 2017 – Les consultations régionales sur l’encadrement du cannabis récréatif au Québec se poursuivent à Montréal, pour deux jours. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) insiste sur l’importance cruciale de créer un monopole d’achat étatisé. Aux dires d’Émilie Dansereau-Trahan, spécialiste du contenu cannabis à l’ASPQ, « Les intérêts de l’entreprise privée divergent de ceux de la santé et de la sécurité publique. Puisque la préoccupation première du Gouvernement du Québec est la protection de la santé et de la sécurité de la population et, surtout, celles de nos jeunes, une logique de marché, basée sur la croissance et la recherche de profits, semble incompatible avec des objectifs gouvernementaux. C’est la raison fondamentale pour laquelle l’ASPQ, appuyée de plusieurs experts, du domaine de la santé et de la sécurité publique, souhaite la création d’un monopole d’État. »

  • Cannabis

    Encadrement du cannabis récréatif - Créer un monopole d'État pour bien encadrer et mieux contrôler

    Mémoire déposé par l'Assocaition pour la santé publique du Québec (ASPQ) dans le cadre de la consultation régionale sur l'encadrement du cannabis.

    Comme le projet de loi C-45 du gouvernement fédéral doit entrer en vigueur en juillet 2018, ce qui laisse un délai très court de 15 mois aux provinces. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) se mobilise pour faire en sorte que la politique sur les drogues adoptées par Québec soit un modèle cité dans le monde entier comme étant celui reflétant le plus possible les saines habitudes de vie afin d’atteindre l’objectif de protéger la santé et la sécurité de la population et, surtout, celle des jeunes.