Association pour la santé publique du Québec

À la une
  • COVID-19

    La prévention : moteur de la relance économique au Québec

    Durant le confinement et en période de retour graduel à une vie dite normale, la santé demeure notre plus grande richesse individuelle et collective. En effet, le développement socioéconomique et la prospérité d’une société reposent essentiellement sur les bras, le savoir et la compétence de ses citoyens, qui doivent conséquemment être en bonne santé.

  • Alcool

    L’alcool serait trop présent dans nos vies

    Lettre ouverte
    L’alcool fait partie intégrante de nos vies : c’est un moyen de célébration, de socialisation, de détente, de réduction du stress ou d’échappatoire. Or, selon une nouvelle étude canadienne publiée en ligne ce mois-ci dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs et menée par des chercheurs du Canadian Institute for Substance Use Research, il faudrait abaisser notre niveau de consommation à un verre par jour. Mais l’alcool est-il trop présent dans notre environnement pour répondre à cette recommandation ?

  • Rayonnement de la santé publique

    Qu'est-ce que la santé publique?

    Le 13 mars 2020, la COVID-19 a fait basculer nos existences et nous a fait prendre conscience de l'importance de notre santé, individuelle et collective. Le rôle crucial de la santé publique fait partie de nos vies. Rendons hommage à tous les acteurs de santé publique qui luttent contre le virus et font tant d'autres choses pour bâtir la santé durable des Québécois.es.

  • Produits, services et moyens amaigrissants (PSMA)

    Enquête exploratoire qualitative réalisée dans des pharmacies communautaires montréalaises

    MISE EN CONTEXTE

    L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) s’est inspirée d’une enquête journalistique diffusée en mai 1999 sur les ondes de la Radio Télévision Suisse (RTS) à l’émission À bon entendeur, animée par Cécile Durring. Cette journaliste avait choisi deux individus afin de mener l’enquête :

    un homme mesurant 1,85 m et pesant 95 kilos (IMC : 27,8) ;
    une femme mesurant 1,70 m et pesant 64 kilos (IMC : 22,1).

    Les deux enquêteurs, à tour de rôle, ont visité 18 pharmacies de quatre cantons romands. Leur mission consistait à poser toujours la même première question : « J’aimerais perdre quatre à cinq kilos. Que me conseillez-vous ? »

  • Produits, services et moyens amaigrissants (PSMA)

    COVID-19, saison estivale et préoccupation excessive à l’égard du poids : un mauvais mélange ?

    Un sondage Léger-Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) mené deux semaines suivant le début des mesures de confinement révèle que 34 % des Québécois étaient davantage préoccupés par leur poids qu’avant la crise. Près d’un Québécois sur dix rapportait même que cette préoccupation avait beaucoup augmenté. 

    Vivre avec une insatisfaction par rapport à son image corporelle, qu’on soit en surpoids ou non, peut nous pousser à poser des gestes qui mettent à risque notre santé physique et mentale. L’industrie de l’amaigrissement connaît cette fragilité et propose, à grand renfort de publicités, des produits, des services et des moyens de perte de poids qui s’avèrent généralement inefficaces à long terme et potentiellement, dangereux pour la santé.