Association pour la santé publique du Québec

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  • Février 2018 - Mémoire

    0,05... Par prudence, pour la vie!

    Dans le cadre des consultations concernant le projet de loi no 165, Loi modifiant le Code de la sécurité routière et d’autres dispositions, l’ASPQ aborde la question du principe de prudence cité dans l’introduction du projet de loi.

    La prudence veut que des mesures préventives soient prises lorsque des preuves suffisantes existent qu’une situation pourrait produire des effets nocifs. Bien que le projet de loi mette de l’avant certaines mesures plus restrictives en matière d’alcool au volant pour les récidivistes, aucune mesure administrative n’est prévue pour les conducteurs conduisant avec les facultés affaiblies ayant un taux d’alcoolémie se situant entre 0,05 et 0,08.

    Pourtant des preuves tangibles montrent les bienfaits de telles mesures.

     

  • Janvier 2018 - Mémoire

    Les pièges de la promotion…du cannabis

    Résumé des recommandations du mémoire de l'ASPQ:

    L’ASPQ recommande de permettre aux personnes ayant des antécédents d’activités non violentes à faible risque (comme la simple possession ou la culture à petite échelle de plantes de cannabis), d’obtenir une habilitation de sécurité et de participer à l’industrie légale du cannabis.

    L’ASPQ recommande de limiter le nombre de licences pour une même société.

    L’ASPQ recommande d’interdire les produits comestibles afin de réaliser les objectifs de la légalisation du cannabis, soit de restreindre l’accès des jeunes au cannabis, de les protéger de la promotion ou des incitations à l’utilisation du cannabis et d’établir des exigences strictes en ce qui a trait à la sécurité et à la qualité des produits.

    L’ASPQ recommande d’interdire la production ainsi que la vente du cannabis comestible, de la cire et du shatter.

    L’ASPQ recommande que toute forme de promotion et de publicité du cannabis soit interdite autant pour l’industrie du cannabis thérapeutique que pour le cannabis en vente libre.

    L’ASPQ recommande que l’emballage des produits du cannabis thérapeutique et en vente libre soit standardisé et neutre.

    L’ASPQ recommande d’élaborer des messages actualisés de mises en garde fondés sur des données probantes, testés auprès des clientèles ciblées et que ces messages occupent 75 % de la surface de l’emballage (comme ceux des produits du tabac).

    L’ASPQ recommande, pour le moment, d’interdire l’homologation de PSN contenant des produits de la plante de cannabis qui respecte la définition légale du cannabis dans la LRCDAS.

    L’ASPQ recommande la mise sur pied d’un système de traçabilité du produit de type de la semence à la vente[1] (ex. : code-barres de lot, timbre fiscal, etc.)

     

  • Janvier 2018 - Communiqué de presse

    Santé : Le sel est le nouvel ennemi public

    Montréal, le 15 janvier  2018 – Selon le dernier rapport publié ce matin par Santé Canada, intitulé Réduction de la teneur en sodium dans les aliments transformés au Canada, les Canadiennes et Canadiens de tous âges consomment trop de sel. Ce sont principalement les produits transformés, ultra-transformés, emballés ou servis au restaurant qui contiennent une grande quantité de sodium. « Cette surconsommation de sel engendre de sévères problèmes de santé, soutient le Dr Yves G. Jalbert, spécialiste de contenu à l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ). L’excès de sodium dans l’alimentation provoque l’hypertension artérielle qui est un facteur de risque important de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Ces problèmes de santé constituent les principales causes de décès au Canada, après le cancer. »

    L’ampleur du problème
    Les chiffres sont éloquents :

    ● 25 % des Canadiennes et Canadiens souffrent d’hypertension.

    ● 80 % d’entre eux consomment plus de 2 300 milligrammes de sodium quotidiennement, alors que, pour une bonne santé, 1 500 milligrammes par jour sont recommandés.

    ● 93 % des enfants de 4 à 8 ans consomment trop de sodium et 97 % chez les garçons adolescents.

    ● 77 % du sodium de l’alimentation des Canadiennes et Canadiens provient des aliments transformés.

    L’apport moyen du sodium au Canada est de 3 400 milligrammes par jour.

    Le résultat des cibles volontaires est décevant

    En 2012, l’industrie alimentaire a travaillé, sur une base volontaire,  avec Santé Canada et des experts en recherche afin de réduire le sodium dans les aliments transformés d’ici la fin de 2016. Cet exercice avait pour objectif de réduire par étapes la quantité de sel, tout en maintenant la salubrité et la qualité des aliments, ainsi que l’acceptation par les consommateurs.

    Selon l’ASPQ, « les efforts de l’industrie pour atteindre des cibles de réduction du sodium dans les aliments transformés demeurent, pour le moins, décevants : seulement 14 % des catégories d’aliments évalués ont passé le test et respectent les cibles volontaires. L’industrie agroalimentaire n’a visiblement pas réussi à réduire l’apport de sel dans les aliments transformés. »

    Ce que la littérature scientifique constate sur les mesures volontaires
    Plusieurs études réalisées en Australie, en France et au Royaume-Uni montrent que l’approche par « mesures volontaires » est peu efficace. Les engagements volontaires de l’industrie agroalimentaire sont également dénoncés par plusieurs organisations de consommateurs et de chercheurs.

    Recommandation de l’ASPQ
    « Comme ce fut le cas pour l’élimination des gras trans de l’assiette des Canadiennes et des Canadiens, le Dr Jalbert conclut qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Santé Canada devrait imposer des cibles de réduction de sel dans les aliments transformés à l’industrie agroalimentaire, afin de protéger et ultimement d’améliorer la santé de toutes et de tous.

    À propos de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ)
    L’ASPQ regroupe citoyens et partenaires pour faire de la santé durable, par la prévention, une priorité.

    L’ASPQ soutient le développement social et économique par la promotion d’une conception durable de la santé et du bien-être. La santé durable s’appuie sur une vision à long terme qui, tout en fournissant des soins à tous, s’assure aussi de les garder en santé par la prévention. www.aspq.org.

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    Source :
    Jean Alexandre
    Responsable des communications et de la collecte de fonds,
    Association pour la santé publique du Québec
    Téléphone : 514 528-5811, poste 261
    Cellulaire : 514-442-7119  - Courriel : jalexandre@aspq.org

  • Décembre 2017 - Mémoire

    Projet de loi no 157 - LA SANTÉ DURABLE POUR TOUS: EN TOUTE COHÉRENCE

    MÉMOIRE DÉPOSÉ PAR L’ASSOCIATION POUR LA SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC DANS LE CADRE DES CONSULTATIONS PARTICULIÈRES ET AUDITIONS PUBLIQUES SUR LE PROJET DE LOI n° 157, LOI CONSTITUTANT LA SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DU CANNABIS

    Avec son projet de loi no 157, Québec propose une approche visant «à minimiser les risques et les conséquences négatives pour la santé et la sécurité» de la population et celles des générations futures. L’ASPQ tient à saluer le fait que le gouvernement priorise ces objectifs plutôt que les gains financiers qu’entraînera la légalisation du cannabis.

    L’ASPQ félicite le gouvernement du Québec pour la cohérence d’ensemble liant les dispositions du projet de loi no 157, déposé le 16 novembre dernier par la ministre Lucie Charlebois.

    L’ASPQ profite des consultations particulières et des audiences publiques sur le projet de loi no 157 pour analyser le projet de loi suivant trois axes d’évaluation qui permettent d’assurer une cohérence avec la vision de protection de la santé, de la sécurité de nos jeunes et de celles des générations à venir:

    1- une gouvernance transparente, créatrice de santé durable
    2- zéro promotion et publicité
    3- 100 % cohérence

  • Novembre 2017 - Rapport annuel

    Rapport annuel 2016-2017

    Document joint

    Si « L’art est la réalisation du difficile, du beau et du bon », comme le soutenait Goethe, cette l’année, l’ASPQ a cultivé celui de la prévention et de la persuasion. Elle a multiplié les interventions pour faire connaitre et faire reconnaitre la santé durable, par la prévention, comme une priorité.

    Bonne lecture !

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