Association pour la santé publique du Québec

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  • Avril 2018 - Mémoire

    Consommer de l'alcool comporte des risques pour votre santé

    L’alcool demeure un problème majeur de santé publique. L’ASPQ déplore l’absence de la notion de santé dans le projet de loi no 170 et le manque d’une analyse critique des problèmes liés à l’augmentation de la consommation d’alcool. Vu à travers le prisme de la santé, l’approche gouvernementale en matière d’alcool est abordée principalement sous l’angle de la rentabilité. On ignore les coûts de santé et sociaux, directs et indirects, associés à la consommation de l’alcool au Québec.
    Vu à travers le prisme de la santé, l’approche gouvernementale en matière d’alcool est abordée principalement sous l’angle de la rentabilité. Certains articles du projet de loi tendent à banaliser la consommation d’alcool dans la population. À part le risque associé à la conduite avec les facultés affaiblies, qui fait partie d’un autre projet de loi, le projet de loi no 170 semble faire peu de cas des réels dangers de la consommation de l’alcool sur la santé.

     

     

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    Avril 2018 - Lettre ouverte

    Réaction au budget 2018-2019 - Une réelle économie de la prévention pour bâtir une santé durable pour tous!

    LETTRE D’OPINION

    Réaction au budget Québec 2018-2019
    Une réelle économie de la prévention pour bâtir une santé durable pour tous!

    Monsieur le Premier ministre,

    Les sommes considérables consenties en Santé et Services sociaux dans le dernier budget du gouvernement du Québec traduisent une volonté de donner priorité aux soins de santé. Soutenir les dépenses des établissements de santé pour améliorer l’accès aux soins, réduire les délais d’attente, bonifier les soins aux aînés, diminuer la pression sur les travailleurs de la santé, tout cela est louable et nécessaire. Cependant, pour véritablement bâtir la santé de la population et éviter que la maladie n’accapare une part toujours plus importante du budget, il faut prendre du recul et se développer une vision plus globale et durable de la santé.

     

  • Février 2018 - Lettre ouverte

    Amiante : mieux protéger les Québécois

    Monsieur le Premier ministre, messieurs Lisée et Legault, madame Massé,

    Nous vous écrivons aujourd’hui au nom de nos organismes respectifs et des 24 autres organismes signataires dans le but de vous implorer d’agir ensemble afin de mieux protéger la santé de la population du Québec et celle de ses travailleurs contre l’amiante. 

    Nous vous interpellons tous ensemble, car pendant trop longtemps, les décisions en lien avec l’amiante ont été influencées par une certaine partisanerie visant à gagner le vote de quelques circonscriptions associées aux mines d’amiante et, ce, au détriment de certains enjeux de santé.

     

  • Février 2018 - Mémoire

    0,05... Par prudence, pour la vie!

    Dans le cadre des consultations concernant le projet de loi no 165, Loi modifiant le Code de la sécurité routière et d’autres dispositions, l’ASPQ aborde la question du principe de prudence cité dans l’introduction du projet de loi.

    La prudence veut que des mesures préventives soient prises lorsque des preuves suffisantes existent qu’une situation pourrait produire des effets nocifs. Bien que le projet de loi mette de l’avant certaines mesures plus restrictives en matière d’alcool au volant pour les récidivistes, aucune mesure administrative n’est prévue pour les conducteurs conduisant avec les facultés affaiblies ayant un taux d’alcoolémie se situant entre 0,05 et 0,08.

    Pourtant des preuves tangibles montrent les bienfaits de telles mesures.

     

  • Janvier 2018 - Mémoire

    Les pièges de la promotion…du cannabis

    Résumé des recommandations du mémoire de l'ASPQ:

    L’ASPQ recommande de permettre aux personnes ayant des antécédents d’activités non violentes à faible risque (comme la simple possession ou la culture à petite échelle de plantes de cannabis), d’obtenir une habilitation de sécurité et de participer à l’industrie légale du cannabis.

    L’ASPQ recommande de limiter le nombre de licences pour une même société.

    L’ASPQ recommande d’interdire les produits comestibles afin de réaliser les objectifs de la légalisation du cannabis, soit de restreindre l’accès des jeunes au cannabis, de les protéger de la promotion ou des incitations à l’utilisation du cannabis et d’établir des exigences strictes en ce qui a trait à la sécurité et à la qualité des produits.

    L’ASPQ recommande d’interdire la production ainsi que la vente du cannabis comestible, de la cire et du shatter.

    L’ASPQ recommande que toute forme de promotion et de publicité du cannabis soit interdite autant pour l’industrie du cannabis thérapeutique que pour le cannabis en vente libre.

    L’ASPQ recommande que l’emballage des produits du cannabis thérapeutique et en vente libre soit standardisé et neutre.

    L’ASPQ recommande d’élaborer des messages actualisés de mises en garde fondés sur des données probantes, testés auprès des clientèles ciblées et que ces messages occupent 75 % de la surface de l’emballage (comme ceux des produits du tabac).

    L’ASPQ recommande, pour le moment, d’interdire l’homologation de PSN contenant des produits de la plante de cannabis qui respecte la définition légale du cannabis dans la LRCDAS.

    L’ASPQ recommande la mise sur pied d’un système de traçabilité du produit de type de la semence à la vente[1] (ex. : code-barres de lot, timbre fiscal, etc.)

     

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