Association pour la santé publique du Québec

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  • Mai 2018 - Lettre ouverte - Problématique du poids

    Journée mondiale sans diète | Diète ou disette? Méfiez-vous des apparences trompeuses

    La préoccupation à l’égard du poids prend une place grandissante dans nos vies et plusieurs d’entre nous, avec ou sans problème de poids, souhaitent avoir un corps plus mince ou plus musclé. N’oublions pas que plus de la moitié de la population québécoise souffre d’un problème d’embonpoint ou d’obésité : c’est un fait!

    Voilà justement de quoi attirer l’industrie de la gestion de poids qui propose une panoplie de méthodes qui entraînent, souvent, dans son sillage des conséquences néfastes pour la santé physique et mentale de ses utilisateurs.

    Pour marquer le 6 mai, la Journée mondiale sans diète, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et ses partenaires recommandent aux personnes qui désirent perdre du poids d’éviter de succomber aux promesses de l’industrie de la gestion de poids.

     

  • Janvier 2018 - Communiqué de presse - Problématique du poids

    Santé : Le sel est le nouvel ennemi public

    Montréal, le 15 janvier  2018 – Selon le dernier rapport publié ce matin par Santé Canada, intitulé Réduction de la teneur en sodium dans les aliments transformés au Canada, les Canadiennes et Canadiens de tous âges consomment trop de sel. Ce sont principalement les produits transformés, ultra-transformés, emballés ou servis au restaurant qui contiennent une grande quantité de sodium. « Cette surconsommation de sel engendre de sévères problèmes de santé, soutient le Dr Yves G. Jalbert, spécialiste de contenu à l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ). L’excès de sodium dans l’alimentation provoque l’hypertension artérielle qui est un facteur de risque important de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Ces problèmes de santé constituent les principales causes de décès au Canada, après le cancer. »

    L’ampleur du problème
    Les chiffres sont éloquents :

    ● 25 % des Canadiennes et Canadiens souffrent d’hypertension.

    ● 80 % d’entre eux consomment plus de 2 300 milligrammes de sodium quotidiennement, alors que, pour une bonne santé, 1 500 milligrammes par jour sont recommandés.

    ● 93 % des enfants de 4 à 8 ans consomment trop de sodium et 97 % chez les garçons adolescents.

    ● 77 % du sodium de l’alimentation des Canadiennes et Canadiens provient des aliments transformés.

    L’apport moyen du sodium au Canada est de 3 400 milligrammes par jour.

    Le résultat des cibles volontaires est décevant

    En 2012, l’industrie alimentaire a travaillé, sur une base volontaire,  avec Santé Canada et des experts en recherche afin de réduire le sodium dans les aliments transformés d’ici la fin de 2016. Cet exercice avait pour objectif de réduire par étapes la quantité de sel, tout en maintenant la salubrité et la qualité des aliments, ainsi que l’acceptation par les consommateurs.

    Selon l’ASPQ, « les efforts de l’industrie pour atteindre des cibles de réduction du sodium dans les aliments transformés demeurent, pour le moins, décevants : seulement 14 % des catégories d’aliments évalués ont passé le test et respectent les cibles volontaires. L’industrie agroalimentaire n’a visiblement pas réussi à réduire l’apport de sel dans les aliments transformés. »

    Ce que la littérature scientifique constate sur les mesures volontaires
    Plusieurs études réalisées en Australie, en France et au Royaume-Uni montrent que l’approche par « mesures volontaires » est peu efficace. Les engagements volontaires de l’industrie agroalimentaire sont également dénoncés par plusieurs organisations de consommateurs et de chercheurs.

    Recommandation de l’ASPQ
    « Comme ce fut le cas pour l’élimination des gras trans de l’assiette des Canadiennes et des Canadiens, le Dr Jalbert conclut qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Santé Canada devrait imposer des cibles de réduction de sel dans les aliments transformés à l’industrie agroalimentaire, afin de protéger et ultimement d’améliorer la santé de toutes et de tous.

    À propos de l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ)
    L’ASPQ regroupe citoyens et partenaires pour faire de la santé durable, par la prévention, une priorité.

    L’ASPQ soutient le développement social et économique par la promotion d’une conception durable de la santé et du bien-être. La santé durable s’appuie sur une vision à long terme qui, tout en fournissant des soins à tous, s’assure aussi de les garder en santé par la prévention. www.aspq.org.

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    Source :
    Jean Alexandre
    Responsable des communications et de la collecte de fonds,
    Association pour la santé publique du Québec
    Téléphone : 514 528-5811, poste 261
    Cellulaire : 514-442-7119  - Courriel : jalexandre@aspq.org

  • La prévention au cœur du panier de services assurés - Recommandations et actions

    En novembre 2015, le Commissaire à la santé et au bien-être a fait un appel de mémoires à toute personne ou association, tout groupe ou organisme qui désire exprimer son point de vue relativement au panier de services assurés québécois, entre autres sur son contenu et les processus de décisions afférents.

    L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ), avec l’appui de partenaires, répond à cet appel de mémoires puisqu’elle soutient le développement social et économique par la promotion d’une conception durable de la santé et du bien-être. La «santé durable» s’appuie sur une vision à long terme qui, tout en fournissant des soins à tous, s’assure aussi de les garder, eux et les générations futures, en santé par la prévention et la promotion de la santé, dans un environnement sain et sur tout le cycle de vie.

  • Démasquer l'industrie de l'amaigrissement

    Nous savons tous que le désir de correspondre aux modèles de beauté et la stigmatisation sont bien souvent des moteurs de changement qui incitent plusieurs individus à se tourner vers des solutions rapides du type produits, services, moyens amaigrissants (PSMA). Toutefois, ces derniers ne sont pas inoffensifs. Face à ces enjeux majeurs de santé publique et conformément à sa mission qui consiste à « regrouper citoyens et partenaires pour faire de la santé durable, par la prévention, une priorité », l’ASPQ a investi le dossier des PSMA.

  • Janvier 2015 - Mémoire - Problématique du poids

    Mémoire sur la stigmatisation à l'égard du poids et ses conséquences sur la santé mentale des jeunes : un obstacle à l'adoption de saines habitudes de vie.

    Motivée par l'importance de la prévention en santé, l'ASPQ, appuyée par un comité d'experts, est intervenue de façon concrète pour mieux connaître la nature, les sources et les conséquences de l'intimidation chez les adolescents de 14 à 18 ans et ses conséquences sur la santé mentale. Dans ce contexte, il est important d’apporter notre voix aux réflexions entamées dans le cadre de la consultation publique sur la lutte contre l’intimidation.

     

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