Association pour la santé publique du Québec

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  • Février 2019 - Mémoire - Cannabis

    Projet de loi No 2, Loi resserrant l'encadrement du cannabis - Une question de chiffres ou de prévention ?

    Document PDF

    Le PL-2 vise, entre autre, à hausser à 21 ans l’âge minimal requis pour acheter et posséder des produits du cannabis. Québec mentionne qu’il s’agit d’une approche visant « à minimiser les risques et les conséquences négatives pour la santé et la sécurité » en particulier des jeunes.

    L’ASPQ, l’Association des spécialistes en médecine préventive du Québec (ASMPQ) ainsi que leurs partenaires, Dr Richard Bélanger, madame Line Beauchesne ainsi que monsieur Bastien Quirion, se mobilisent pour que le PL-2 et la Loi encadrant le cannabis (RLRQ c. C-5.3) respectent les principes de santé publique et que soit ainsi atteint l’objectif de protéger la santé et la sécurité de la population, et surtout, celle des jeunes.

    Ce mémoire collectif présenté dans le cadre des consultations particulières de la Commission de la santé et des services sociaux de l’Assemblée nationale s’inscrit dans cette perspective.

     

     

  • Octobre 2018 - Sondage - Cannabis

    Sondage Léger portant sur certains aspects de la légalisation du cannabis au Québec-Octobre 2018

    L’Association pour la santé publique du Québec (APSQ) a mandaté la firme Léger afin de recueillir 
    l’opinion des Québécois au sujet de certains des engagements du gouvernement du Québec envers la légalisation du cannabis.
    Pour atteindre ces objectifs, un sondage Web a été réalisé du 12 au 16 octobre 2018 auprès d’un 
    échantillon de 1 009 résidents de la province de Québec, âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant 
    s’exprimer en français ou en anglais.

    Version PDF

  • Octobre 2018 - Lettre ouverte - Cannabis

    Pour en finir avec l'âge légal et les lieux de consommation du cannabis

    Il y a de ces dates qu'on n'oublie pas. Il en sera sans doute de même le mercredi 17 octobre prochain. En cette journée historique, le Canada deviendra le premier pays industrialisé à légaliser le cannabis et à en encadrer la vente et la distribution. Les premières boutiques ouvriront leurs portes au Québec; la possession et la consommation de cette substance psychoactive seront légales.

    Émilie Dansereau Trahan et Julie Loslier, respectivement spécialiste de contenus, substances psychoactives à l'Association pour la santé publique du Québec et directrice de santé publique de la Montérégie et huit autres signataires signent cette lettre ouverte.

    Pour en finir avec l'âge légal et les lieux de consommation du cannabis

  • Août 2018 - Rapport - Cannabis

    Rapports des consultations communautaires sur le cannabis - Montréal et Trois-Rivières

    Consultation - Montréal PDF

    Consultation - Trois-Rivières PDF

    Rapports des consultations communautaires

    Ces consultations, menées à l'échelle du Canada, ont permis aux professionnels de la santé, de la santé publique et des services sociaux de mieux comprendre les questions entourant l'usage du cannabis.
    Trois thèmes principaux y ont été abordés:
    1- La réduction des méfaits et promotion de la santé 
    2- Les données et la surveillance
    3-  Le renforcement des capacités communautaires

  • Janvier 2018 - Mémoire - Cannabis

    Les pièges de la promotion…du cannabis

    Résumé des recommandations du mémoire de l'ASPQ:

    L’ASPQ recommande de permettre aux personnes ayant des antécédents d’activités non violentes à faible risque (comme la simple possession ou la culture à petite échelle de plantes de cannabis), d’obtenir une habilitation de sécurité et de participer à l’industrie légale du cannabis.

    L’ASPQ recommande de limiter le nombre de licences pour une même société.

    L’ASPQ recommande d’interdire les produits comestibles afin de réaliser les objectifs de la légalisation du cannabis, soit de restreindre l’accès des jeunes au cannabis, de les protéger de la promotion ou des incitations à l’utilisation du cannabis et d’établir des exigences strictes en ce qui a trait à la sécurité et à la qualité des produits.

    L’ASPQ recommande d’interdire la production ainsi que la vente du cannabis comestible, de la cire et du shatter.

    L’ASPQ recommande que toute forme de promotion et de publicité du cannabis soit interdite autant pour l’industrie du cannabis thérapeutique que pour le cannabis en vente libre.

    L’ASPQ recommande que l’emballage des produits du cannabis thérapeutique et en vente libre soit standardisé et neutre.

    L’ASPQ recommande d’élaborer des messages actualisés de mises en garde fondés sur des données probantes, testés auprès des clientèles ciblées et que ces messages occupent 75 % de la surface de l’emballage (comme ceux des produits du tabac).

    L’ASPQ recommande, pour le moment, d’interdire l’homologation de PSN contenant des produits de la plante de cannabis qui respecte la définition légale du cannabis dans la LRCDAS.

    L’ASPQ recommande la mise sur pied d’un système de traçabilité du produit de type de la semence à la vente[1] (ex. : code-barres de lot, timbre fiscal, etc.)

     

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