Association pour la santé publique du Québec

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  • Novembre 2017 - Communiqué de presse

    L’Association pour la santé publique du Québec salue le projet de loi 157 encadrant le cannabis du gouvernement du Québec

    Montréal, 16 novembre 2017 – L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) félicite le gouvernement du Québec pour son projet de loi-157 sur l’encadrement du cannabis récréatif, déposé par la ministre Lucie Charlebois. «L'objectif principal de la légalisation du cannabis et de son encadrement demeure la protection de la santé et de la sécurité de la population. Nous sommes satisfaits que notre voix et celles de nos partenaires aient été entendues, puisque le gouvernement, tenant tête à d’importants lobbys, a décidé de gérer lui-même la distribution du cannabis. Selon l’ASPQ et ses partenaires, un monopole d’État offre de meilleures garanties d’atteinte de cet objectif et diminue les risques de banalisation de cette substance », mentionne Émilie Dansereau-Trahan, spécialiste de contenu à l’ASPQ. « Nous sommes également heureux que la mission de la Société québécoise du cannabis (SQC) ait pour objectif premier d’assurer la protection de la santé de la population sans favoriser la consommation du cannabis. Ainsi, bien que cette Société relèvera du ministère des Finances, elle n’aura pas comme but principal de générer des revenus. C’est ce qui la distingue de la Société des alcools du Québec (SAQ). »

    L’ASPQ rappelle l’importance cruciale de réglementer de façon stricte la promotion des produits du cannabis. « Nous nous réjouissons que ces règles s’inspirent de celles qui régissent le tabac et non pas de celles qui régissent l’alcool.  Toutefois, le fait que l’industrie du cannabis à des fins médicinales échappe à ces règles nous inquiète. Cette industrie a développé des stratégies marketing et saura rejoindre les consommateurs récréatifs et médicinaux », précise madame Dansereau-Trahan. « De plus, le fait de permettre la promotion par le biais des publications ciblant à 85 % un lectorat adulte, consiste à autoriser la promotion dans les grands quotidiens tel que le Journal de Montréal, y compris les journaux  gratuits comme le Voir. Ce type de promotion risquerait d’engendrer un effet pervers : il contribuerait à banaliser le cannabis récréatif, à le rendre attrayant et à en stimuler la consommation », mentionne la spécialiste de contenu.

    L'ASPQ aurait souhaité que le projet de loi 157 interdise la possibilité que le consommateur paye le cannabis à un moindre prix pour une grande quantité et qu’il interdise la mise sur pied de programmes de fidélisation tels que le programme Inspire de la SAQ. « Nous espérons donc pouvoir faire part de ces différents enjeux au gouvernement dans le cadre des consultations qui auront lieu sous peu », indique la spécialiste de contenu.

    À propos de l’Association pour la santé publique du Québec

    L’ASPQ regroupe citoyens et partenaires pour faire de la santé durable, par la prévention, une priorité. L’ASPQ soutient le développement social et économique par la promotion d’une conception durable de la santé et du bien-être. La santé durable s’appuie sur une vision à long terme qui, tout en fournissant des soins à tous, s’assure aussi de les garder en santé par la prévention www.aspq.org.

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    Source :
    Émilie Dansereau-Trahan
    Spécialiste de contenu – substances psychoactives 
    Association pour la santé publique du Québec
    Téléphone : 514 528-5811, poste 232   |   Cellulaire : 514-799-7901
    Courriel : edansereau@aspq.org

  • Septembre 2017 - Mémoire

    Encadrement du cannabis - Créer un monopole d'État pour bien encadrer et pour mieux contrôler

    Mémoire déposé dans le cadre de la consultation régionale sur l'encadrement du cannabis

    Le gouvernement fédéral allant de l’avant avec son projet de légaliser le cannabis à des fins récréatives, les provinces doivent maintenant mettre en place une politique-cadre qui vise à baliser la vente, la distribution et la consommation du cannabis et de ses dérivés. Québec propose une approche fondée sur la sécurité et la santé de la population, visant « à minimiser les risques et les conséquences négatives pour la santé et la sécurité ». 

    Comme le projet de loi C-45 du gouvernement fédéral doit entrer en vigueur en juillet 2018, ce qui laisse un délai très court de 15 mois aux provinces. L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) se mobilise pour faire en sorte que la politique sur les drogues adoptées par Québec soit un modèle cité dans le monde entier comme étant celui reflétant le plus possible les saines habitudes de vie afin d’atteindre l’objectif de protéger la santé et la sécurité de la population et, surtout, celle des jeunes.

     

     

     

  • Août 2017 - Mémoire - Cannabis

    Légaliser le cannabis: un enjeu de société

    Mémoire à l'intention du comité permanent de la santé concernant le projet de loi C-45, loi sur le cannabis et modifiant la loi réglementant certaines drogues et autres substances, le Code criminel et d'autres lois.

    Le 13 avril 2017, le gouvernement fédéral déposait son projet de loi C-45 et annonce, du même souffle, son échéancier qui laisse 15 mois aux provinces pour déterminer leur modèle d'encadrement du cannabis, puisque ces dernières ont la responsabilité de sa distribution, entre autres.Le présent mémoire porte essentiellement sur la promotion du cannabis récréatif, faisant ainsi référence à la section 2, sous-section A du projet de loi C-45.

  • Juin 2017 - Énoncé de position

    Bâtir la santé durable au 21e siècle

    Les défis de santé étant en constante évolution, l’ASPQ vient de publier la seconde édition de son énoncé de position Bâtir la santé durable au 21e siècle.

    Quoi de neuf ?  Le coût des soins de santé représente plus de 50,6 % du budget du Québec ainsi que l’ajout d’un septième défi de santé : l’égalité hommes-femmes.

  • Juin 2017 - Sondage

    SURVEY REGARDING THE SOCIAL ACCEPTABILITY OF PSYCHOACTIVE SUBSTANCES: ALCOHOL AND CANNABIS

    The Association pour la santé publique du Québec has conducted a survey regarding the social acceptability of alcohol and cannabis with the collaboration of SOM. A total of 4250 has answered our survey. We wanted a better understanding of their perceptions, attitudes and behaviour regarding alcohol and cannabis. The translate version of this survey was made possible by the Canadian Public Health Association.

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