Association pour la santé publique du Québec

À la une
  • Boissons énergisantes

    L’ASPQ invite les gouvernements à diminuer l’attrait des boissons énergisantes

    Montréal, le 13 juillet 2016 – Le 7 juillet dernier, le Parlement européen votait à l’unanimité une résolution demandant aux États membres d’envisager l’introduction de règles sur la commercialisation des boissons à teneur élevée en caféine ou de denrées alimentaires avec adjonction de caféine afin de protéger les enfants et les adolescents . Étant donné la popularité de ces boissons auprès des jeunes, les députés du Parlement s’inquiètent des effets d’une consommation élevée de ces produits sur leur santé. 

  • Rayonnement de la santé publique

    Infolettre - Juin 2016

    Des lois d'un laxisme sans nom
    À l'invitation de l'ASPQ, La Presse +, dans son édition du mercredi 29 juin, dénonce le laxisme entourant l'application des règlements en vigueur au Québec sur la promotion, la publicité et les programmes éducatifs en matière de boissons alcooliques. À sa sortie, cet article a été traité dans plusieurs stations de radio montréalaises (98,5 FM, CJAD, CHOM-FM). Les médias anglophones ont traité ce sujet avec sérieux.

    En menant un recensement des publicités liées à l’alcool dans les bars de la métropole, l'ASPQ a constaté qu'il est possible de boire gratuitement presque tous les soirs lorsqu’on est une femme à Montréal. Une situation inquiétante, qui pousse à la consommation et qui par surcroit contrevient à la réglementation en vigueur dans la province.

    En partant en croisade contre les publicités sur l’alcool, l’ASPQ ne veut pas jouer les moralisateurs: l’objectif, ce n’est pas de dire : “Ne buvez pas ”; mais on veut que les gens se demandent pourquoi on les incite à boire toujours plus.  



     

  • Rayonnement de la santé publique

    Le droit d'agir en toute transparence

    À la demande du Commissaire au lobbyisme du Québec, l’ASPQ a évalué l’impact qu’entraînerait l’adoption du PL 56 dans son libellé actuel. L’interprétation de plusieurs articles contenus dans le PL 56 suggère à l’ASPQ que la majorité de ses communications seraient considérées comme des actions de lobbyisme.
    Compte tenu des capacités humaines, financières et techniques mises à sa disposition, l’ASPQ soutient que l’application de ces mesures constituerait un fardeau important qui entraverait et compromettrait ses actions ainsi que sa mission. Qui plus est, elles risqueraient de décourager une participation citoyenne et nuiraient, du même coup, à la vie démocratique québécoise.

  • Rayonnement de la santé publique

    L'ASPQ applaudit la nouvelle Politique de l'enfant de la Ville de Montréal

    Montréal, le 16 juin 2016 – L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) salue la nouvelle Politique de l’enfant Naître, grandir, s’épanouir à Montréal : de l’enfance à l’adolescence, mise de l’avant par le maire de Montréal, Denis Coderre. «Avec cette politique, dotée d’un budget de 25 millions $ répartis sur cinq ans, le maire contribue à surmonter d’importants défis de santé du 21e siècle comme les inégalités sociales de santé, le niveau de littératie et les maladies chroniques» souligne Lucie Granger, directrice de l’ASPQ.

  • Rayonnement de la santé publique

    Building Sustainable Health in the 21st Century

    As a collective right and a social and economic asset, sustainable health entails both a collective and an individual responsibilty.

    This is why governments, businesses, communities and individuals must assume, jointly and severally, the greater responsability of creating, maintaining and improving the health of one and all across the entire life cycle, including for future generations.

    Sustainable health, a true genuine project for one and for all!